Voilà. Il fallait bien que cela arrive un jour : je n'ai plus l'impression d'avoir quoi que ce soit à faire en tant qu'adhérent du Modem. Ce choix n'a strictement rien à voir avec les états d'ame ou les prises de position des uns et des autres.
Il se trouve que, deux ans après un congrès mémorable, je ne pense pas avoir trouvé une structure qui réponde à mes attentes. Cela ne signifie pas que je m'arrêterai de parler du Modem sur ce blog ou je ne voterai pas pour le Modem dans les élections à venir, mais cela sera en tant que simple citoyen et électeur.

En attendant que la norme soit à l'engagement transpartisan, le problème de l'appartenance à un parti politique, quel qu'il soit, c'est qu'il y aura toujours quelqu'un pour reprocher, à un moment ou à un autre, de ne pas apporter un soutien sans faille et inconditionnel. La retenue et l'autocensure, ce n'est vraiment pas pour moi. Les machines à présenter des candidats, non plus.

Au delà de ces considérations stratégiques, j'ai vraiment un problème avec le projet du Modem. Il est loin d'être mauvais mais il correspond de moins en moins aux sujets qui me tiennent le plus à coeur. Le moment me semble venu d'entamer un petit voyage dans des paturages politiques voisins, où, même si l'herbe n'y est jamais plus verte, on peut envisager les choses sous d'autres perspectives.